Qui suis-je ?

L’idée est que vous lisiez tout, alors je vais faire bref :

1984

Année de ma naissance… et aussi du premier vol de la navette spatiale Discovery.

Jeunesse

Mon papa était enseignant et ma maman garde-malade. On n’a jamais vécu dans le grand luxe mais je leur dois beaucoup de n’avoir jamais manqué de rien.
J’ai longtemps été un passionné de la Petite Reine et ai même eu la chance de courir dans le même peloton que Philippe Gilbert. Je partageais mon temps entre le l’école et le vélo. Je regardais les rétrospectives sur Eddy Merckx et m’imaginais déjà… Une fois arrivé à l’âge de 18 ans, j’ai dû faire un choix : ce fut celui des études.

Job

Diplômé en traduction (EN-NL), j’enseigne quelques heures par semaine les langues modernes et la politique internationale dans une haute école de commerce à Bruxelles. Enseigner a toujours été une source d’épanouissement pour moi. J’ai longtemps cru que je ne resterais pourtant pas longtemps professeur et bifurquerais rapidement vers d’autres cieux, mais toutes les autres sirènes professionnelles ne sont pas encore parvenues à me faire complètement quitter les bancs de l’école. Pouvoir apporter ma pierre à la construction professionnelle d’un étudiant en constatant son amélioration mois après mois est une véritable satisfaction et j’entends toujours garder au moins un orteil dans le milieu de l’enseignement.
Mais mon métier principal est celui de conseiller en Affaires sociales au Cabinet du Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères.
Les affaires sociales c’est l’emploi, le chômage, les pensions, l’intégration sociale, les personnes handicapées… des dossiers passionnants grâce auxquels je peux apprécier de très près l’impact sur les personnes des décisions prises par le Gouvernement. J’ai énormément de chances de pouvoir exercer ce métier, dans ces compétences bien précises où la politique au sens noble du terme prend tout son sens.
Il faut dire que j’ai été à bonne école en travaillant auparavant au Parlement fédéral pendant trois ans (dont un an avec mon ami Xavier Baeselen). J’ai pu y aborder de nombreux dossiers (justice, intérieur, santé…).
Enfin, pour compléter le tableau politique, je suis le Secrétaire général national des Jeunes MR et Secrétaire politique du MR à Watermael-Boitsfort.

Les axes forts pour Watermael-Boitsfort

Notre village dans la ville mérite une nouvelle ambition, une nouvelle passion, une nouvelle ère…

• Finances : ci-après, des projets réalistes financièrement :
• Une nouvelle dynamique : organisation des 15km de W-B, apéros des commerçants, …
• Sécurité : oser le débat, par quartier, des caméras de surveillance ;
• Logements sociaux : soutien actif aux habitants pour leur rénovation/isolation ;
• Propreté : des rues plus propres, des quartiers plus beaux.

Pourquoi la politique ?

La politique on l’a dans la peau ou pas. La politique, c’est un choix de vie difficile mais une passion aussi.
A la question : « A quoi ça sert la politique ? », je réponds que je comprends la perplexité générale vis-à-vis de la chose publique mais que j’ai cette chance d’encore y croire et que je ne compte pas la laisser tomber.
J’ai la chance d’encore penser (avec utopie diront certains) qu’il n’y a pas de fatalité, qu’il reste une marge de manœuvre pour celles et ceux qui refusent de subir.
C’est dès lors à mon âge, maintenant, que je dois faire de mes rêves une réalité.
Pour illustrer ma philosophie, j’aime parler d’un métier que j’admire tout particulièrement : celui de président de CPAS. Pour moi, via cette fonction, il est réellement possible de toucher au bien-être des gens, à l’amélioration de leur qualité de vie. De les aider concrètement à faire (re)démarrer leur ascenseur social, et ce au jour le jour. Eteindre la lumière en fin de journée en sachant qu’on a pu apporter sa pierre de bonheur dans la vie d’une personne n’a pas de prix. A ça, oui, j’y crois encore.
Mais faire de la politique c’est aussi un état d’esprit permanent : celui de réfléchir à des idées, des projets pour la société. Il existe alors plusieurs moyens de les mettre en pratique : le milieu associatif, les ONG, son comité de quartier, sont quelques exemples. Pour ma part, j’ai choisi la politique.
Un choix plus périlleux peut-être, c’est vrai. Mais il s’inscrit dans l’idée qu’en tant qu’homme politique, il ne faut pas aveuglément courir après l’opinion publique, il ne faut pas avoir peur de développer une vision de l’avenir qui soit tout à fait différente. Il faut être courageux et démontrer la pertinence de cette vision à l’opinion publique.
C’est empreint de cet état d’esprit que je me suis présenté à vous lors de mon porte-à-porte et que je me présente à vous, cette année, pour les élections communales : pour vous convaincre de me donner cette chance de mettre ma passion à votre service.